L’amitié filles – garçons

4 mai

Beaucoup n’y croient pas et pourtant ! Il existe des amitiés mixtes qui ne sont pas forcément ambigus et qui ne finissent pas au pieu. J’en vis une sinon je n’en parlerais pas. Donc, ouai je vais un peu vous raconter ma vie. Let me introduce you ledit meilleur pote de magueule :

  

Le problème dans l’amitié fille – garçon ce sont les autres en fait. Pour un peu que votre meilleur ami soit vraiment beau (ne faites pas genre hein, c’est l’homme le plus beau du monde), plusieurs options ridicules et fausses (on nous les a toutes faites) s’offre aux yeux extérieurs à vous : il est gay, ils couchent ensemble, ils sont ensemble, elle est amoureuse de lui ou ce sont des ex pas tout a fait remit de leur rupture, ils sont frère et sœur (si si j’vous jure). Faux, nul, zéro. C’est fou cette capacité qu’ont les gens d’inventer une vie aux autres hein quand même. Répliquer qu’on est “sooo best friend” fait que tout prend sens dans la tête des gens et du coup on nous fou la paix (je vais investir dans des t-shirts, non seulement ce sera drôle mais en plus on aura plus besoin de le dire). Mais y a toujours un doute et même pour vous en ce moment même parce que j’ai dit qu’il était l’homme le plus beau du monde. Oh ! Peut-être que moi j’en aime un moche, faut envisager ça aussi les enfants ! Le trouver beau fait juste de moi quelqu’un de complètement objective.

Beaucoup ont voulut nous caser ensemble du cou. Vous comprenez, on est mignons, on s’entend bien et on est trop cool. Bah oui c’est complètement la définition du couple parfait hein ! Mais nous en couple ce serait le drame de l’année. Nos conversations ne seraient plus les mêmes, les moments qu’on passe ensemble seraient affreux au lieu de géniaux et le pire du pire c’est qu’un jour on va forcément rompre et là on ne se verra plus du tout. Pire idée du monde ! Je vais vous dire une chose, lors d’une soirée bien alcoolisée, on s’est craché dans la main pour symboliser le fait qu’on se soit jurer de jamais, jamais, Ô grand jamais être plus que des amis quelques soient les circonstances. Oui c’est complètement dégueulasse et puéril mais on pouvait pas faire mieux. Et puis c’était son idée merde !

Ce qui est vraiment génial dans cette relation c’est qu’on peut parler de tout. Rien n’est dramatique, tout est simple et libérateur. Et qu’est-ce que ça fait du bien. C’est pas vraiment une copine mais presque. Un exemple parmi tant d’autre : je ne fais du shopping qu’avec lui (non il n’est vraiment pas gay) et moi qui n’aime pas ça je dois dire que je commence à y prendre goût. Et on a nos petits rituels bien à nous qui nous permettent d’avoir nos moments. L’air de rien c’est important !

Et c’est pour toutes ces raisons et bien d’autres, que je ne citerais pas parce qu’on en a pour 6 mois minimum, que pour rien au monde je ne voudrais que cette relation change. Nous avons le parfait équilibre et finalement c’est ça qui compte dans une amitié mixte. On est niait, enfantins, innocents et si c’était autrement ça ne serait pas nous.

Emmenez-moi …

3 mai

… Au bout de la terre.

Les ombres

3 mai

J‘ai lu quelques bouquins qui parlaient d’ombres. Ce que j’ai trouvé intéressant c’est que tous donnent une belle image poétique de ces ombres : pour certains auteurs elles protègent, rassurent, portent, consolent et aident à se reconstruire et pour d’autres elles matérialisent les fantômes disparut six pieds sous terre, elles donnent une seconde chance d’avoir des réponses, de dire au revoir et de faire le deuil. Comme c’est mignon hein ? Mais finalement les ombres trahissent.

Si on y pense bien, les ombres sont la représentation immédiate de nos plus grands secrets. Le genre de secrets qui pourraient blesser autruit, qui dénature une certaine magie.

Prenez les films : lorsque j’ai regarder “Pardonnez-moi” de Maïwenn, l’une des premières choses qui m’a sauté aux yeux, est l’ombre de la perche pendant un travelling arrière sur le sol. Bon, vous me direz que la lumière contribue à la présence de cette ombre qui normalement n’a rien à foutre ici, mais cela n’enlève rien au faire que ça dénature complètement la scène. Le spectateur est censé être en immersion et d’un coup le l’envers du décors est révélé et on décroche ! Alors oui, la mode audiovisuelle d’aujourd’hui veut que ça ne nous dérange pas et qu’on soit même fier de repérer ça en se disant “Héhé ! Au montage il se sont dit qu’on allait rien voir, que ça passait ! Crrrk crrrk crrrk ! J’ai tooouuut vuuu !” … -_-’. Envolé magie du cinéma et immersion du specteur ! Well done Shadow de merde !

Et parlons de notre enfance tant qu’on y est ! L’ombre du magicien qui dévoile par mégarde tout son spectacle et emporte avec elle la crédibilité de l’illusionniste. Bien sûr, l’innocence, la politesse veut qu’on garde ça pour nous (c’est quand même vachement méchant d’afficher un mec qui veut juste nous vendre du rêve et bouffer le soir). C’est quand même des salopries les ombres !

Sans compter que ça fait flipper une ombre. Oui on les voit en plein jour, mais on les associes quand même à la nuit et la nuit fou la trouille, ça brouille tout et les ombres qui se confondent entre elles, elles se camouflent et du coup elles nous perdent.

Ça ne sert peut être pas à grand chose d’écrire sur des ombres, mais méfiez-vous quand même, on ne sait jamais.

“Je t’aime” – “Moi peut-être”

3 mai

Le “je t’aime” – “moi non plus” est mort ! Nous sommes la génération du “peut-être”, du “je sais pas”, du “on verra plus tard, j’me prends pas la tête”. C’est un fait, nous sommes des trouillards et nous l’assumons ! L’engagement c’est grandir et ça pas question ! Du moins, ceux qui sont deux à le vouloir sont de plus en plus rare.

Pourquoi ? Et bien je n’échappe pas à cette nouvelle mode : je ne sais pas ! Tout ce que je peux vous dire c’est que parfois c’est bien pratique de ne pas affronter ce que nous redoutons tous : la vérité. Parce que dans le fond, on le sait, on le sent quand les sentiments ne sont pas réciproques ! Mais on a trop souvent cette fâcheuse tendance à nous accroché de manière parfaitement ridicule à un espoir vain, qui nous fait voir et interpréter des choses qui n’existent pas ! C’est brave et triste, mais faut dire que la fiction niaise est souvent mieux que la vraie vie et que parfois c’est ce qui nous tient. Quel mental hein ?!

Du coup, qu’est-ce qu’on fait ? Un paquet de trucs nuls ! Accepter c’est trop dure, reconnaître c’est trop douloureux et passer à autre chose relève de l’impossible. On est pas dans la merde hein ?! L’ignorance fait péter les plombs, donc il ne reste que l’honnêteté qui est souvent fatale pour nos pauvres cœurs qui n’ont rien demandé si ce n’est un peu d’amour (-_-’), de l’autre. Car oui, finalement c’est cet autre qui a les réponses qu’on attend pour arrêter d’écrire toujours plus de version de scénarios débiles ! C’est con comme cul dans le fond, et on le sait :  une fois les choses mises à plat il n’y a plus d’illusions possible et c’est le moment de se faire une raison. La raison. La vraie. La bonne.

Si les films s’inspirent de la réalité, la vie n’en est pas un. Oui la tirade de Romain Duris dans “Les Poupées Russes” a menti, on est préparé à rien du tout. Je peux vous jurer que les clichés cinématographiques ne marche pas, ils ne sont que fiction et n’ont aucun impact sur la vraie vie. Faites n’importe quoi de romantique qui passe bien à l’écran et on vous prendra automatiquement pour une folle furieuse bonne à enfermer. Donc ! Soyez simple, ne vous laissez pas influencer  et accepter d’avancer quand il le faut. Et c’est une obsessionnelle qui vous le dit. Le combat continu, le combat continu !

Un poulet aux frigos

16 fév

Quelle joie et quel bon moment ! Quand l’un de vos très très bon pote (pour ne pas dire, un de vos meilleurs amis), vous embarque dans un squatt, votre appareil photo armé d’un objectif fisheye à l’oeil, c’est une bonne journée qui s’annonce. Ladies and Gentlemen, let me introduce you, l’homme le plus beau du monde : Aldric mon Poulet ! Ce shoot était simplement parfait du début à la fin, un modèle comme lui ça donne envie de l’immortaliser tous les jours. À suivre pour de nouvelles photos quand les beaux jours seront là !

Je profite de cet article pour faire remarquer à qui passe par ici, que j’ai les meilleurs potes du monde. Ouai ça fait vachement ado pourrie qui découvre la vie, je sais. Mais il faut savoir que je ne les classes pas dans la catégorie des “meilleurs potes du monde” parce qu’ils accourent dès que je chouine, non, pour ça j’ai les meilleures copines du monde haha ! Je les considères comme tel parce qu’ils m’aident à exploiter mon dit talent mais surtout ma passion pour le 7ème art, et chaque projet avec eux est une belle aventure qu’elle soit photographique ou audiovisuelle. L’une d’entre elle s’appelle Zaploop d’ailleurs, et je vous invite à soutenir ce futur webzine dans lequel vous rencontrerez surement mes photos et quelques articles (ouai, j’vais apprendre à parler de musique).

Aimer c’est interpréter ?

16 fév

Aimer quelqu’un qui s’est engagé dans la Résistance de notre si bel amour qui ne demande qu’à être déployer, c’est se demander constamment une multitude de chose inutiles comme “Est-ce qu’il pense à moi ? Est-ce qu’il est en pleine négociation avec lui-même à mon sujet ? …” etc. Et comme personne ne nous aide à répondre à ces questions, on analyse. Un peu comme si on avait une VHS et un magnétoscope à la place du cerveau : on rembobine, on revisionne, on réécoute encore et encore … Finalement, c’est toujours l’imaginaire qui l’emporte et du coup on vire la réalité et on réécrit tout. C’est là qu’on se vend du rêve toute seule et qu’on interprète MAL.

Noooëëël !

18 déc

On s’empiffre, on dort pas, on danse beaucoup, on révise ses partiels quand même un p’tit peu sinon c’est  moyen-bof ! On ouvre des cadeaux, encore des cadeaux, toujours des cadeaux ! On picole toujours plus, on aime un peu trop et on immortalise tout ce qu’on peut. Donc, des photos à venir =). En attendant, des bisous !

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